Une tradition familiale et une institution niçoise

Le Westminster Hotel & Spa est intimement lié à l’histoire de Nice. Inauguré en 1881, il emprunte son nom au Duc de Westminster. Il est toujours entre les mains de la famille Schmitz-Grinda, entrepreneurs et médecins impliqués dans la vie publique de Nice.

Le Westminster Hotel & Spa, témoin de plus d’un siècle et demi d’histoire de la Riviera, est aux premières loges sur la célèbre Promenade des Anglais avec ses kiosques, ses pergolas, et ses non moins fameuses chaises bleues.
Il recèle des trésors dont les extraordinaires fresques du Grand Hall, signées par un artiste florentin, les ferronneries des cages d'escalier dorées à la feuille d'or ; ou encore une collection de tableaux unique du peintre Bensa représentant des vues de Nice d'avant 1860. 

 

1878

La famille Schmitz, ancêtres des propriétaires actuels, achète sur la Promenade des Anglais deux villas pour les unir en un hôtel dont elle confie la réalisation à l’architecte Louis Castel.

Elle obtient par ailleurs, l’autorisation de la famille du Duc de Westminster d’appeler ce nouvel hôtel, « Hôtel Westminster ».

 

1904

Le déjà célèbre hôtel s’agrandit dans sa partie arrière pour donner naissance au Hall aux Fresques, à un restaurant où l’on sert les menus de « table d’hôte » (aujourd’hui salon Président), au salon « Belle Epoque », et à de nouvelles chambres côté jardin Masséna.

1950

Madame Schmitz transmet l’hôtel à son petit-fils, le Dr Jean-Paul Grinda, une personnalité de la ville de Nice dont l’empreinte et la fortune personnelle vont marquer la modernisation de l’hôtel, tout en gardant l’ambiance très début de siècle du Westminster.

1961

Les anciennes grandes salles de restaurant sont transformées en salons de réunion.

Deux restaurants voient le jour dont un sur la Promenade des Anglais ainsi qu’un bar de style colonial anglais, tous deux face à la mer. L’hôtel Westminster est un lieu chargé d’histoire, un des établissements hôteliers de la Côte d’Azur les plus représentatifs des arts et de la culture du Sud de la France… Sous la garde des deux lions de pierre provenant de la villa Les Cariatides, l’Hôtel et presque musée Westminster pourrait aujourd’hui résumer plus d’un siècle et demi d’Histoire de la Riviera.

A cette même adresse, le célèbre compositeur allemand Giacomo Meyerbeer a écrit en 1858 les deux premiers actes de son opéra « L’Africaine ».Au début du siècle un artiste florentin réalisa les extraordinaires fresques du Grand Hall. En 1961 les ferrures des cages d’escalier furent redorées à la feuille d’or.

La même année l’hôtel fit l’acquisition d’une collection de tableaux unique du peintre Bensa représentant les vues de Nice d’avant 1860, aux premiers temps d’un certain chemin ombragé courant le long de la baie des Anges alors très en vogue chez les riches Anglais…

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